Une voyage en Europe

Alice et moi pensons depuis longtemps à aller habiter dans un autre pays. Avant que nous nous soyons déménagés à Oxford, j’ai réussi à trouver un travail en Malaisie. Cependant, Alice n’a pas voulu y aller, donc nous avons mis le rêve de côté. Quatre ans plus tard, en voyageant autour du monde, j’ai commencé à chercher de nouveau des travaux internationaux.

J’avais déjà fait une application pour le travail qui m’avait intéressé beaucoup, ‘tête de maths’ à Genève, lorsque j’ai fait une recherche nouveau et découvert une poste ‘tête d’éducation extérieur’. J’ai adoré autant les montagnes sur notre voyage que cela m’a vraiment attiré. J’ai écrit tout de suite ma candidature et Alice m’a dit que c’était le plus naturel de mes applications.

On m’a invité à un interview à Genève. Mais non, comme souvent avec les collèges internationaux, sur Skype. Je devrais voyager autour de monde pour passer une journée là-bas. J’ai du décider dans quelques heures : Je devrais laisser Alice et rater notre visite à Torres del Paine. Mais nous avons décidé que la reste de notre vie était plus important qu’une semaine de vacances.

Plus de bonne chance. Après avoir organisé le voyage à Genève, j’ai entendu que j’aurais aussi un entretien à Londres pour l’autre boulot. Donc, je suis arrivé à Geneva avec un peu d’appréhension, l’idée en tête que j’allais avoir une autre entretien le jour prochain. Le collège est très nouveau et en conséquence, il n’a pas beaucoup d’élèves. En ce moment, il se trouve dans un bâtiment des bureaux, autre chose qui a l’air d’être une négatif, mais en fait cela veut dire qu’il est tout neuf et très confortable. Il avait une ambiance très calme et tout le monde que j’ai rencontré était génial. La classe avait des niveaux beaucoup plus variés que je n’ai jamais enseigné, mais ils ont travaillé bien l’un avec l’autre. Dans l’ensemble, je suis parti avec une sentiment que, comme j’ai écrit à ma famille, “I actually really want that job!”

La prochaine jour, l’interview s’est passé bien aussi. Le rôle m’intéressait beaucoup, le directeur était très ouvert aux nouvelles idées et j’ai beaucoup aimé parler avec les deux profs de maths. Le collège se bougeait dans le même moyen de mes anciens collèges et cela m’a rapporté des mémoires bonnes et mauvaises. Je ne pouvais pas prévoir comment je sentirais dans deux environnements différents : auparavant j’ai dit que j’aime l’agitation d’un collège mais pendant les deux jours, j’ai préféré l’ambiance plus calme à Genève.

En général, je n’ai pas eu beaucoup de succès avec mes applications de travail, mais en ce cas-là, j’étais offert tous les deux. C’était une décision difficile mais l’occasion d’aller habiter ailleurs, dans un rôle très intéressant et varié a gagné.

Donc, Alice et moi allons habiter à Genève dès le mois d’avril. J’espère que vous y viendrez pour nous rendre visite bientôt.

¿Porque no me están gustando las ciudades?

Viví siete años en Londres y tres en Oxford. Al viajar durante los últimos años, he visitado muchas ciudades que me gustaron mucho. Por ejemplo, a Alice y yo nos encantó Tokio y pasamos semanas divertidas en Barcelona y Río de Janeiro.

Sin embargo, durante este viaje, no me han gustado las ciudades. Empezó con Coron en los Pilipinos, que tuvo una calle terriblemente ruidosa. Nos gustó Vietnam en general, pero no me interesó Hoi An, la ciudad muy popular con otras turistas. El problema aumentó en Nuevo Zelanda, dónde mismo Wellington, nuestra ciudad preferida, me aburrió después de dos días. Acabamos de pasar una semana en Santiago y ‘allá’, no querría salir, sino quedarme en nuestro departamento planeando nuestro viaje en Patagonia.

Porque he tenido una reacción tan fuerte contra ciudades? A veces, he sentido como estoy perdiendo tiempo, que podría pasar mejor en las montañas. Un aspecto de mi personalidad es obsesión: resulta que puedo trabajar mucho en un proyecto, pero tengo que acordarme siempre que hay otras cosas importantes.

Por otro lado, las ciudades me han hecho sentir solitario. Claro que tengo Alice, pero me gusta rodearme de otra gente: por eso me gusta enseñar. Veo a mucha gente con sus amigos y me acuerda de los míos, así que quiero ir a tomar copas con ellos. Pero no puedo.

Una cosa que quizá ayudará en las semanas que viene, es que vamos a quedarnos más en los hostales que con Airbnb. Así, se conoce más fácilmente otros viajeros y no se siente tan solo. Aprendí esto hace 10 años, durante mi primero viaje solo, pero como somos una pareja, no parece tan necesario quedarse en hostales. Pero si, es importante, especialmente si es extravertido como yo.

Entonces, ya empieza mejorar. Anoche pasamos un super tarde con un hombre que Alice conoció en un hostal la semana pasada. Espero que conocemos a muchos más amigos así.

La Clima de Nueva Zelanda

No soy un experto en el Clima, pero me interesa así que intentaré escribir un poco sobre lo que he aprendido aquí.

Mi fuente de información acerca del clima es el sitio web metservice.co.nz, que tiene una revista rigurosa del clima de Nuevo Zelanda. Quizá lo que me sorprendí los más era que hay más diferencias entre el este y oeste que el norte y sur del país, causada por la Sierra de montañas que se encuentra la longitud del país. Estas montañas impiden las nubes así que en el oeste hay lugares con más que diez veces la lluvia de Londres (si, ¡no me lo podía creer!) pero 100km al este, hay desiertos.

Aquí llueve diez veces más que en Londres… ¡No lo creo!

Pero en general, debo de decir que el tiempo en Nuevo Zelanda es mucho mejor que en Inglaterra, aunque los países están cotejados a menudo. Supongo que la gente coteja los dos países a causa de la historia de conquista y el hecho de que mucho del paisaje de NZ es muy verde, como Inglaterra. Es verdad que la sociedad en NZ es muy similar que Inglaterra, pero los climas son muy diferentes.

Mucha gente nos ha dicho “el sol aquí es muy fuerte”, y es verdad si se lo compara con Inglaterra. Pero cuando se realiza que la antípoda de Auckland es Gibraltar, el sol no es sorprendente. Una persona inglés no pensaría en pasar unas horas en el verano de España sin protector solar, pero en el paisaje verde de Nuevo Zelanda, con su vente frío del océano austral, se quema fácilmente.

La agua era friisimo.

Otro hecho que me interesó… Estos lugares como Milford, donde llueve diez veces más que en Londres, tienen también más horas del sol que Londres. Aquí, es una tierra de extremas. Sin embargo, en nuestra experiencia, el tiempo no cambia tan rápidamente que en Inglaterra y hay muchos más días cuando se hace sol.

Sixth Month Update

New Zealand has finally ended. Three months was a long time to dedicate to one country, but it was a great decision. I’ve absolutely loved the mountains and I’ll definitely be back in the future. However, for the first time in the trip we actually feel like we’ve seen a country well and are ready to move on.

A good idea for a year of travel may well be to spend three months each in four different countries. Obviously different countries are different sizes and hence there is more or less to see accordingly, but three months feels like a nice amount of time to get to know the culture of a place.

Last day in New Zealand and I managed to get above the clouds again – just!

It was good to spend some more time with friends over Christmas and New Year, and I feel we gave Jen a varied and thorough experience of NZ with just three main locations: the volcanos of Tongariro, beaches of Abel Tasman and mountains near Kaikoura.

After a few dismal days of weather over xmas, it has returned to typical glorious NZ with plenty of sunshine and even too much heat at times. We returned to the far south, two months after we visited with Dave and Lauren, and it was noticeably less snowy. The scenery is still spectacular but it lacks a certain magic without the white blanket. I’m glad we came at the start of November and in future I’d consider visiting even earlier in spring.

The coast between Dunedin and Invercargill – the only part of our trip that was a little chilly at times.

Having flexibility to adjust your plans according to the weather is really useful here, and we timed it well to even get sunshine on our trip to the second rainiest place in the world.

Milford Ford – Not so rainy when we visited 🙂

After many multi-day tramps with Alice, I’ve ended our trip with a couple of long and fast solo day walks. Both have been well worth it for the spectacular Fjordland scenery and probably my best photo of the trip so far.

Now Santiago then Patagonia, I’m excited about that but a little sad to have left New Zealand. I waited 32 years to come here for the first time, I’ll be very surprised if I’m not back within the next three.

Nord contre Sud

Dans les deux pays que je connais bien, l’Angleterre et la France, il y a une division culturelle entre le nord et le sud, avec plusieurs stéréotypes assez connus entre les régions.

Un de mes films préférés, Bienvenue chez les Ch’tis, trait de (et peut-être essaye d’affronter) ces préconceptions. Il suit un homme qui est transféré par son travail au Nord Pas de Calais, comme sanction pour avoir menti au sujet d’un invalidité. Le cliché en France, c’est que le nord est un endroit terrible, les gens retardés et la nourriture dégoûtant.

sud

Également en Angleterre, il existe une division similaire, peut-être même plus exagéré par le fait que Londres, avec la plupart des personnes riches, est dans le sud. Pourquoi la même séparation ? Peut-être à cause du temps, qui fait mieux au sud dans tous les deux.

nord

Par conséquent, ce n’est pas surprenant qu’au Nouvelle Zélande, la plupart du monde habite au nord, plus près du soleil. Ici, la division est même plus exagérée par la mer : le pays consiste en deux iles. Cependant, c’est l’ile du sud qui est préféré par la majorité des touristes. On nous a dit plusieurs fois que le sud est beaucoup plus beau, calme, intéressant.

sud

À notre part, nous avons aimé également les deux iles. Le sud a plein de montagnes, les plus grandes inclus. Mais dans le nord il y a les grands volcans, Taranaki et la région de Tongariro, une tapis grandiose qu’on imagine lorsqu’on pense à Nouvelle Zélande.

nord

En faisant les randonnées dans beaucoup de régions différents, nous avons vu que la différence n’est pas aussi distingué qu’on le dit: le forêt de Nelson Lakes dans le nord du île Sud et très semblable à ce qu’on trouve dans les montagnes de Tararua, juste au nord du détroit de Cook.

entre les deux

Dans l’ensemble, si vous venez faire les vacances au Nouvelle Zélande, je vous conseillerais de aller voir tous les deux îles, même si vous n’avez que deux semaines… bien que du vous deviez passer plus que ça ici, bien sûr.

Weihnachtsommer

Winter gefällt mir nicht. Besonders in England ist das Wetter schrecklich: es ist kalt und regnet oft, die Himmel ist normalerweise grau. Uber alles, die Dunkelheit von 16:00 macht mich immer müde, wohingegen in Sommer brauche ich nur 6 Stunde pro Nacht schlafen. Der Winter vermeiden ist einen Grund, warum ich Neuseeland und Südamerika besuchen wollte. Deshalb, warum vermisse ich teilweise Winter? Wahrscheinlich, weil Weihnachten mir fehlt.

Für Europäischer, besonders von den Norden, Weihnachten ist verwandt mit Winter: um ein Feuer setzen, Glühwein trinken, in das Schnee spielen (wenn wir viel Glück in England haben). Diese Traditionen in Sommer geht nicht: die Lichterkette funktioniert nicht gut, wenn es um 10 Uhr dunkel wird. Daher, wir haben bemerkt, dass niemand viel versucht, Weihnachten zu feiern.

Ich bin nicht sicher, was ich über Weihnachten meisten vermisse aber während diese Reise, habe ich meine Familie wichtige gefunden, als ich erwartet hatte, und ich habe öfter als normal mit ihnen gesprochen. Ich würde am Weihnachten generell viele Zeit mit Familie verbringen, deswegen es macht Sinn, dass ich sie verfehlen würde.

Trotzdem, glaube ich, dass Weihnachtsommer nicht klappt: Es gibt hier Karte mit Schneemänner und englische Musik über die Kalte und die Dunkelheit, aber es ist 25 Grad! Weihnachten hat fur mich nicht viel zu tun mit Religion: es ist das Winterfestival geworden. Wenn es nicht Winter ist, geht es nicht.

Weihnachten am Strand?!

Five Month Update

I’ve only managed to squeeze in two blog posts since my last update, a sign of how great the month has been. New Zealand was always the main aim of this trip for me. As a teacher I already had 17 weeks holiday a year, so the main reason for taking time off to travel was to take full advantage of the southern hemisphere’s summer.

And I’m very glad we did so. Before this year we were considering coming to New Zealand for just a few weeks over Christmas holidays but now even three months doesn’t feel enough.

We have been to beautiful location after beautiful location.
Each time I’m amazed that we’ve managed to find something even more spectacular. I’ve watched more sunrises in the last month than the entire rest of my life.

Finding a balance between spending time in the mountains and elsewhere which keeps both Alice and me happy has been a challenge. We’ve coped pretty well, although I have occasionally got bored in the city and Alice stressed in the mountains. Finally we spent a day apart recently as I climbed Taranaki whilst Alice stayed at ‘home’. We should probably do more of this.

Although I’ve been more active on Facebook than ever before, I feel that a good thing about the trip is that it had taught us to live without the internet for extended periods. We met a great local couple in Angelus hut and we’ve found that people are generally very friendly, much more so than in your average hostel. Would this still be the case if the huts had WiFi?

There were several moments earlier on in the trip when I wanted to bail out because I wasn’t enjoying the lack of freedom I felt whilst travelling in Asia, but I’d say that this is the first month that I’ve actually missed home. Bizarrely given how much I love the long summer days, I have been missing the winter spirit: cosy rooms with a fire, mulled wine and less surprisingly, the family get-togethers. Though with walks like this on Christmas and Boxing day, I can’t say I missed the days themselves…

Le département qui criait au loup.

Le département de conservation (DOC) est sans doute une force au service du bien en Nouvelle Zélande. Il me semble qu’il doit être le plus grand tel département dans le monde entier par rapport à la population du pays. Il maintient presque mille cabanes de montagne, ainsi que centaines de chemins.

Je ne suis pas sûr du montant total que le gouvernement dépense sur DOC mais nous avons vu quelques informations et un exemple dans une hutte. Le poster nous a informé qu’il a coûté NZ$100.000 (€60.000) pour créer le chemin (de 7km) qui y mène, en 1990. Également, les cabanes coûtent assez chères et comme j’ai mentionné dans ma dernière post, nous les aimons bien.

Je préface l’idée majeure de cet article pour que tu ne finisses pas avec une opinion négative de DOC. Alors, comment est-ce que le département crie au loup ? Avec les alertes sur quelques chemins populaires qui prévient contre les risques qui n’existent pas.

Un panneau que nous avons vu plusieurs fois avec Dave et Lauren a dit “forte probabilité de pieds mouillés”. Le problème : que les chemins n’avaient presqu’aucun probabilité de tel événement et donc, les gens arrivent à l’ignorer, comme les villageois dans l’histoire du garçon qui criait au loup. Puis, les gens ne tiennent pas compte des panneaux similaires sur le Traversée de Tongariro, qui a les vraies difficultés et le terrain instable. Le résultat :

Est-ce qu’le DOC n’a jamais lu l’histoire du garçon ? Peut-être que non. Mais ça m’a intéressé de lire récemment que dans une expérience avec les enfants, ceux qui étaient raconté cette histoire ont menti plus qu’avant. Au contraire, ceux qui étaient raconté une histoire plus positive avaient une probabilité beaucoup moins de mentir.

Alors, est-ce que le DOC devrait changer ? Je suis de l’avis qu’ils devraient modérer leurs messages sûrs les chemins très faciles qui mènent aux glacières du côté ouest. Mais pourrait-il également apprendre de l’expérience scientifique ? Une image avec un randonneur bien préparé au départ pourrait être plus efficace que les panneaux avec les conseils négatifs.

Dos Semanas con Amigos

Acabamos de pasar dos semanas con Dave y Lauren, dos de nuestros mejores amigos de Inglaterra. Vinieron en Nueva Zelandia para poco tiempo y decidimos de quedarnos con ellos para todas las dos semanas de sus vacaciones.

No estábamos seguro de esta decisión porque resultó que tuvimos que conducirnos mucho más que necesario y tomar el transbordador (que es bastante caro) entre las islas tres veces.

A veces estuvo más difícil hacer decisiones con cuatro personas, pero también puede ser difícil con dos. En general, el problema era que nadie quiso tomar la decisión final, en vez de todo el mundo con deseos diferentes. Cuando se viaja, hay tantas decisiones que hacer que Alice y yo nos han discutido bastante. Con amigos, no argumentamos tanto; no estamos seguro porque, pero tenemos una teoría.

Estuve muy bien tener más personas con quienes podía hablar regularmente. En general, me despierto dos horas antes de Alice y tengo más energía, pues dio a Alice más tiempo para relajar sin charlar conmigo. Hemos conocido a mucha gente durante nuestros viajes, incluso unos que esperemos ver a nuevo cuando volvamos en Europa. Pero es diferente pasar tiempo con amigos que conocemos desde hace años. Las historias compartidas forman un grande parte de las charlas y conversamos a menudo de amigos en común, algo que no se puede hacer con gente que se acaba de conocer.

Antes de las dos semanas con Dave y Lauren, no creía que echaba de menos a mis amigos. En general no extraña a personas que no veo a menudo. Sin embargo, las dos semanas me gustaron mucho y me encantaría pasar más tiempo viajando con amigos. ¡Espero que más gente nos acompañarán cuando volvamos para viajar en Europa!

Four Month Update

A short one this month, as I already wrote far too much English in my analysis of Australia’s excellent craft beer.

It has been a strong fourth month. Sydney, Melbourne and the area in between was probably my favourite part of Australia. I can definitely see why it’s the part on which most travellers focus. If you want to live in a big city, both seem like pretty pleasant options.

Melbourne, nice contrast between the old market and new CBD.

Sydney in particular is great: the centre didn’t seem too hectic, it had great food and drink and some beaches that are far too beautiful to be in a huge city. It helped that we were hosted by Claire in her lovely and well-located house.

 

It’s barely believable that beaches this nice are well within the city of Sydney.

That said, after just a few days we knew that we preferred New Zealand to Australia. There is more to see and do within a smaller area but more crucially it wins on mountains. It’s also feels a bit less of a nanny state! We were slightly biased by spending the first two weeks with Dave and Lauren and their campervan. As I’ve previously mentioned I need to be kept busy and a group of four is better for that than just Alice.

In both Australia and New Zealand, we continue to enjoy the freedom of our own vehicle and the ease of getting off the tourist trail. However, I’ve once again fallen into the trap of doing way too much research into the coming weeks in an attempt to optimise our trip. I guess I should be reading a book, learning some languages or enjoying the place we’re in; regardless, I must ban myself from phone-based research. I think I miss lesson planning and organising things at work – a whole year without a job is probably too much for me.

Good news though, I may have found a  temporary outlet for my energy: in the last week we’ve just started to visit some of New Zealand’s excellent mountain huts. More about those next month.