Pas de Bucket List pour les Français

Lorsqu’on fait une voyage autour du monde, on entend souvent parler des ‘Bucket Lists’: Les gens vous demande de ton Bucket List où ils vous parlent de les siens. Ils parlent de ‘Bucket List Experiences’ comme si tout le monde veut faire les mêmes choses.

Moi, je n’aime pas l’idée.
Pourquoi pas ?

Au début, parce que tout le monde ne veut pas faire les mêmes choses.
Une amie, Ilana, m’a envoyé une message après ma première blog, dans lequel j’ai porté plainte qu’il est difficile d’échapper la route touristique en Asie. Elle était d’accord que beaucoup de gens suivent, comme les moutons, ce qu’on est ‘censé’ faire. Elle a ajouté que cela le rend difficile de vraiment connaitre les pays qu’on visite ; ça peut sentir comme on visite une forme de Disney.

L’idée de faire un ‘repas de famille’ au Vietnam était intéressant, mais la réalité nous a déçu.

Une autre raison, c’est que si on attend une chose avec tant d’impatience, on sera souvent déçu. Je critique souvent ma mère, mais je me souviens de quelque chose qu’elle disait régulièrement : il ne faut pas avoir trop de expectations, car la vie n’arrive pas à les satisfaire.

Nous n’aurions jamais trouvé cet endroit si nous avons suivi seulement les routes touristiques en Nouvelle Zélande

Je préfère arriver dans un endroit nouveau et découvrir ce qu’on peut y faire. Nous n’avons réservé ni les ‘grands chemins’ du Nouvelle Zélande, ni le ‘w trek’ de Torres del Paine et c’était la bonne décision. Soit, ça marche au dernier minute, soit on trouve des autres choses à faire, qui s’avèrent être meilleur qu’on pourrait jamais estimer.

En écrivant ce blog, j’ai demandé aux deux Françaises l’équivalent de l’expression anglaise ‘Bucket List’. Elles m’ont dit qu’elle n’existe pas. Tant mieux que je déménage en France !

Ok, J’admette qu’il y a des expériences ‘Bucket List’ qui vaut la peine !

Une voyage en Europe

Alice et moi pensons depuis longtemps à aller habiter dans un autre pays. Avant que nous nous soyons déménagés à Oxford, j’ai réussi à trouver un travail en Malaisie. Cependant, Alice n’a pas voulu y aller, donc nous avons mis le rêve de côté. Quatre ans plus tard, en voyageant autour du monde, j’ai commencé à chercher de nouveau des travaux internationaux.

J’avais déjà fait une application pour le travail qui m’avait intéressé beaucoup, ‘tête de maths’ à Genève, lorsque j’ai fait une recherche nouveau et découvert une poste ‘tête d’éducation extérieur’. J’ai adoré autant les montagnes sur notre voyage que cela m’a vraiment attiré. J’ai écrit tout de suite ma candidature et Alice m’a dit que c’était le plus naturel de mes applications.

On m’a invité à un interview à Genève. Mais non, comme souvent avec les collèges internationaux, sur Skype. Je devrais voyager autour de monde pour passer une journée là-bas. J’ai du décider dans quelques heures : Je devrais laisser Alice et rater notre visite à Torres del Paine. Mais nous avons décidé que la reste de notre vie était plus important qu’une semaine de vacances.

Plus de bonne chance. Après avoir organisé le voyage à Genève, j’ai entendu que j’aurais aussi un entretien à Londres pour l’autre boulot. Donc, je suis arrivé à Geneva avec un peu d’appréhension, l’idée en tête que j’allais avoir une autre entretien le jour prochain. Le collège est très nouveau et en conséquence, il n’a pas beaucoup d’élèves. En ce moment, il se trouve dans un bâtiment des bureaux, autre chose qui a l’air d’être une négatif, mais en fait cela veut dire qu’il est tout neuf et très confortable. Il avait une ambiance très calme et tout le monde que j’ai rencontré était génial. La classe avait des niveaux beaucoup plus variés que je n’ai jamais enseigné, mais ils ont travaillé bien l’un avec l’autre. Dans l’ensemble, je suis parti avec une sentiment que, comme j’ai écrit à ma famille, “I actually really want that job!”

La prochaine jour, l’interview s’est passé bien aussi. Le rôle m’intéressait beaucoup, le directeur était très ouvert aux nouvelles idées et j’ai beaucoup aimé parler avec les deux profs de maths. Le collège se bougeait dans le même moyen de mes anciens collèges et cela m’a rapporté des mémoires bonnes et mauvaises. Je ne pouvais pas prévoir comment je sentirais dans deux environnements différents : auparavant j’ai dit que j’aime l’agitation d’un collège mais pendant les deux jours, j’ai préféré l’ambiance plus calme à Genève.

En général, je n’ai pas eu beaucoup de succès avec mes applications de travail, mais en ce cas-là, j’étais offert tous les deux. C’était une décision difficile mais l’occasion d’aller habiter ailleurs, dans un rôle très intéressant et varié a gagné.

Donc, Alice et moi allons habiter à Genève dès le mois d’avril. J’espère que vous y viendrez pour nous rendre visite bientôt.

Nord contre Sud

Dans les deux pays que je connais bien, l’Angleterre et la France, il y a une division culturelle entre le nord et le sud, avec plusieurs stéréotypes assez connus entre les régions.

Un de mes films préférés, Bienvenue chez les Ch’tis, trait de (et peut-être essaye d’affronter) ces préconceptions. Il suit un homme qui est transféré par son travail au Nord Pas de Calais, comme sanction pour avoir menti au sujet d’un invalidité. Le cliché en France, c’est que le nord est un endroit terrible, les gens retardés et la nourriture dégoûtant.

sud

Également en Angleterre, il existe une division similaire, peut-être même plus exagéré par le fait que Londres, avec la plupart des personnes riches, est dans le sud. Pourquoi la même séparation ? Peut-être à cause du temps, qui fait mieux au sud dans tous les deux.

nord

Par conséquent, ce n’est pas surprenant qu’au Nouvelle Zélande, la plupart du monde habite au nord, plus près du soleil. Ici, la division est même plus exagérée par la mer : le pays consiste en deux iles. Cependant, c’est l’ile du sud qui est préféré par la majorité des touristes. On nous a dit plusieurs fois que le sud est beaucoup plus beau, calme, intéressant.

sud

À notre part, nous avons aimé également les deux iles. Le sud a plein de montagnes, les plus grandes inclus. Mais dans le nord il y a les grands volcans, Taranaki et la région de Tongariro, une tapis grandiose qu’on imagine lorsqu’on pense à Nouvelle Zélande.

nord

En faisant les randonnées dans beaucoup de régions différents, nous avons vu que la différence n’est pas aussi distingué qu’on le dit: le forêt de Nelson Lakes dans le nord du île Sud et très semblable à ce qu’on trouve dans les montagnes de Tararua, juste au nord du détroit de Cook.

entre les deux

Dans l’ensemble, si vous venez faire les vacances au Nouvelle Zélande, je vous conseillerais de aller voir tous les deux îles, même si vous n’avez que deux semaines… bien que du vous deviez passer plus que ça ici, bien sûr.

Le département qui criait au loup.

Le département de conservation (DOC) est sans doute une force au service du bien en Nouvelle Zélande. Il me semble qu’il doit être le plus grand tel département dans le monde entier par rapport à la population du pays. Il maintient presque mille cabanes de montagne, ainsi que centaines de chemins.

Je ne suis pas sûr du montant total que le gouvernement dépense sur DOC mais nous avons vu quelques informations et un exemple dans une hutte. Le poster nous a informé qu’il a coûté NZ$100.000 (€60.000) pour créer le chemin (de 7km) qui y mène, en 1990. Également, les cabanes coûtent assez chères et comme j’ai mentionné dans ma dernière post, nous les aimons bien.

Je préface l’idée majeure de cet article pour que tu ne finisses pas avec une opinion négative de DOC. Alors, comment est-ce que le département crie au loup ? Avec les alertes sur quelques chemins populaires qui prévient contre les risques qui n’existent pas.

Un panneau que nous avons vu plusieurs fois avec Dave et Lauren a dit “forte probabilité de pieds mouillés”. Le problème : que les chemins n’avaient presqu’aucun probabilité de tel événement et donc, les gens arrivent à l’ignorer, comme les villageois dans l’histoire du garçon qui criait au loup. Puis, les gens ne tiennent pas compte des panneaux similaires sur le Traversée de Tongariro, qui a les vraies difficultés et le terrain instable. Le résultat :

Est-ce qu’le DOC n’a jamais lu l’histoire du garçon ? Peut-être que non. Mais ça m’a intéressé de lire récemment que dans une expérience avec les enfants, ceux qui étaient raconté cette histoire ont menti plus qu’avant. Au contraire, ceux qui étaient raconté une histoire plus positive avaient une probabilité beaucoup moins de mentir.

Alors, est-ce que le DOC devrait changer ? Je suis de l’avis qu’ils devraient modérer leurs messages sûrs les chemins très faciles qui mènent aux glacières du côté ouest. Mais pourrait-il également apprendre de l’expérience scientifique ? Une image avec un randonneur bien préparé au départ pourrait être plus efficace que les panneaux avec les conseils négatifs.

Australie, Etat-Nounou

Ça ne fait que deux fois qu’un Australien a appelé leur pays ‘nanny state’, mais deux fois sur 7 semaines est assez souvent et je dois dire que j’y suis d’accord.

C’est un exemple de plus d’une phrase idiomatique qui se traduit directement d’Anglais en Français (bien que la traduction en Allemand, Versorgerstadt, ne soit pas direct). Elle n’existe depuis pas longtemps – utilisé pour la première fois en 1965 par un politicien conservateur en Angleterre.

Je dois admettre que mes opinions dans cet article sont un peu biaisées par un évènement de notre semaine en Australie : nous avons reçu une amende pour avoir mal fait du parking. C’était dans une banlieue de Perth ou il y avait plein d’espace pour voitures et, comme le thème de cet article, les règles inutilement strictes. Néanmoins, je crois que je vais pouvoir présenter autant de preuves afin de vous convaincre que Australie à trop de règles pas nécessaires.

La pièce à conviction 1 – ‘Entrées’ aux plages fermés.
La première fois que j’ai vu tel chose, je croyais que la plage était fermée mais non, on pouvait facilement aller au plage cent mètres plus loin. Maintenant, je sais qu’en Australie, on ferme l’entrée s’il y a le moindre danger. Avant, je ne savais même pas que les plages ont les entrées !

La pièce à conviction 2 – Les randonnées contrôlés
En Europe, nous avons de l’habitude de pouvoir randonner librement dans les parcs nationaux. En Australie, ce n’est pas le cas. Lorsque nous sommes arrivés à Thredbo, on m’a dit que la seule route pour monter à mont Kosciuszko était fermé parce que ‘la saison de randonnée n’a pas encore commencé : aller là-bas serait trépasser’.

La pièce à conviction 3 – Un voyage par train
Sur Notre seul voyage en train en Australie, de Brisbane au Sydney, nous avons regardé une altercation intéressante. Un homme a entré en train et agissait de façon malpoli – il parlait d’une voix forte et insulté plusieurs fois sa femme. Cela n’était pas très confortable pour les autres passagers mais je me sens que j’ai vu tel chose dans les trains Européens auparavant. Mais en Australie, les règles sont strictes ! Avant que le train ait pu sortir, la contrôleuse était la et elle a demandé immédiatement que l’homme parte. Avec un train par jour, il n’était sans surprise pas heureux et éventuellement, la contrôleuse a pu appeler la police pour l’expulser du train !

La pièce à conviction 4 – Règles de parking
Finalement je rentre à ce thème. Dans le cas de notre amende, il y avait un panneau très petit environs 20m de l’endroit où nous avons stationné. Vous pouvez voir une autre voiture qui ignore également les règles ici !

Après cet incident, nous étions très attentifs aux règles, et souvent, elles étaient bizarres. Pour exemple, elles donnent pas seulement le temps permis, mais également l’angle auquel il faut garer (j’espère que les Australiens connaissent bien les maths !) et si l’avant ou l’arrière du véhicule doit faire face au trottoir !

Dans l’ensemble, c’était juste trop de petits choses qui ne me semble pas important. Australie, je vous demande Pourquoi ?!
Ayant dit tout ça, j’admets qu’il y avait un panneau que j’ai aimé bien à Brisbane :

Bien que cela n’est pas strictement nécessaire, il a plus l’air positif et il promeut les bonnes relations entre les piétons et les cyclistes.

La Ceinture Verte

Ca ne devrait plus me surprendre lorsque je découvre qu’un idiom en Anglais est le même en français, surtout une phrase aussi neuf que green belt. Néanmoins, avec l’attitude des français envers leur langue (courrier électronique, par exemple), ça me surprend. Je suppose que ça montre que quelques idées du monde sont maintenant internationaux.

D’après Wikipédia, l’idée de la ceinture verte existe depuis longtemps – c’est mentionné dans le bible – mais la ceinture verte n’est que devenu populaire dans le 20ième ciecle, en Angleterre.
Chez nous, on en parle souvent avec l’air négatif: en limitant le développement, ça fait augmenter le prix des immobiliers, dont il n’y a pas suffisant au présent. En revanche, après quelques mois dans les pays sans ceintures vertes, je peut t’avouer que c’est une système super.

En Asie, lorsqu’on conduit entre les villes, on pourrait croire souvent qu’il n’existe pas d’espace vert dans le pays entier. Il y a des maisons et des entreprises tout au bord de la rue à cause du manque des règles. Du voiture, il paraît que les villes ne finissent jamais et il n’y a pas de paysage

En Australie, les villes étendent apparemment sans limite. Les centre-villes sont relativement petits mais les banlieues continuent uniformément kilomètre après kilomètre. Pas de petits centres commerciaux; pas de villages du passé entourés par une ville croissant. Autrement, on y trouve des vastes nombres des maisons, sans aucune magasin ni restaurant. La conséquence : il faut voyager (généralement avec une voiture) loin pour faire n’importe quoi.

Dans l’ensemble, à mon avis tous les deux régions manquent l’idée du cienture verte. Une idée qu’on apprécie pas suffisamment en Europe.

WA

Nous venons de passer deux semaines au Australie d’Ouest (WA), une région souvent laissé tomber par les touristes, qui se trouve en masse sur le côté est.
Nous avons décidé d’y aller pour la plupart car j’ai voulu partir du ‘zone chaud’ des tropiques et les vols de Bali n’était pas cher. Mais en partie, j’ai pensé que si nous ne l’avons pas visité, il nous aurait manqué une grande section du pays.

La terre rouge est plus évident dans l’ouest.

Une bonne décision ? À mon avis, oui. En logent avec un AirBnB, nous avons eu l’occasion de parler avec bien de personnes locales et beaucoup d’entre eux ont parlé des différences entre WA et les autres régions.

Premièrement, ils ont parlé de l’air de calme et d’espace à Perth en comparaison avec les autres villes Australiennes. Nous n’avons pas encore visité les autres, mais je peux avouer que le rythme de vie était vraiment soporifique. L’idée d’un bouchon est presque inconcevable et baladant dans les rues ou mangeant dans un resto, on ne pourrait guerre deviner que on était dans une ville avec plus d’un million d’habitants.

Une des plages plus populaires de Perth.. pas trop du monde!

Suivant une suggestion de quelques amis, nous nous sommes restés dans le banlieue bien connu de Fremante (Freo aux personnes du coins). Par les descriptions dont nous avons entendu parler, c’était apparemment comme le Cowley de Oxford. C’est vrai qu’il y a beaucoup de magasins indépendants et une ménagerie d’artistes mais il n’avait ni le buzz ni la crasse.

Le studio d’un artiste a Fremantle

Également, Nous avons rencontré beaucoup de gens qui n’était pas d’origine WA, qui sont venus pour travailler. Un de nos hôtes, Olly, lui-même était né en Afrique du Sud. Cela nous a donné l’impression que Perth est une ville des visiteurs.

Un autre aspect intéressant, c’est les mines. Nous n’avons vu aucune mine nous-mêmes car ils se trouvent loin de Perth, mais leur richesse a eu un grand effet sur la ville. Olly m’a dit qu’un mineur (pour exemple un conducteur) peut gagner $120k par an (€80k) et ça veut dire que les prix, surtout d’immobiliers, sont très exagéré ; pour exemple, un croissant vous coûterait $5 (€3) et nous avons vu un milkshake pour $12 (€8).

Il y a plein des parcs et des plages magnifiques ; en fait les villes sont presque trop parfait et on ne voit pas des problèmes sociaux (bien qu’ils doivent exister) – peut être que les mairies dépensent bien les grands taxes qu’ils doivent recevoir avec tel salaires !

Dans l’ensemble, si vous aimez les plages et la nourriture, vous voulez conduire facilement partout et rencontrer les gens d’autour du monde, et si vous avez une grande salaire(!), Venez à WA.

Un Voyage Inattendu

Après 7 semaines de notre voyage, nous nous ennuyions up peu de planifier tous les détails. Nous savions que c’était possible de voyager entre Banyuwangi, Java et Ubud, Bali par bus et un bateau mais nous n’avions pas rechercher exactement comment y arriver.

Notre chambre d’hôte à Banyuwangi était amicale et Maya, la femme de la maison, nous a dit qu’on pourrait trouver un bus après avoir quitté le ferry. Donc, nous sommes arrivés au port de Gilimanuk, à la recherche d’un bus. Ce n’était pas aussi évident qu’on nous a dit mais nous avons trouvé une station avec plusieurs petits bus.

Lequel que nous avons choisi était plus basique que nous avions estimé, mais pas chère et il allait (apparemment) dans la bonne direction. Après quelques disputes (de raison pas claire, mais probablement de monnaie) entre le conducteur et tous les passagers sauf nous, le bus est parti.

Après une vingtaine de minutes, nous avions arrêté trois fois, mais avions ramassé aucun passager. Au lieu des normes européennes, le but des stops était plutôt religieux : principalement pour laisser les offrandes au dieu(x?) aux petit temples qui se trouve à côté des rues. Le troisième arrêt avait un objectif moins intéressant mais également inattendu : gonfler les pneus. Au moins que j’avais désormais la confiance que notre véhicule était au condition top !

Les quatrième et cinquième stops, afin de rassembler des personnes, étaient plus ennuyeux mais ont changé la distribution des passagers. Jusqu’a ce point, Alice avait été la seule femme dans un bus plutôt masculin. Je dis ça car le divertissement, des clips musicaux, était plus ‘moulin rouge’ que ‘famille’. Cependant, après l’arrivée de notre nouvelles passagers musulmans, il est devenu un peu moins lascif.

Après le sixième arrêt pour ramasser une télé, on a pris les septième et huitième afin que le conducteur ait pu acheter à manger et piser contre un arbre.

Bien qu’le voyage ait pris un peu plus longtemps que nécessaire, je ne le regrette pas. Nous avons vu la moitié de l’île et passé de temps avec les locaux. Avant que nous soyions débarqués, une femme a donné demi d’une orange à Alice et un homme nous a aidé à retirer nos sacs. Une expérience inattendue mais intéressante.

Tagalog, Visayan et Vietnamois

Aujourd’hui, quelques pensées sur les langues et la communication au Philippines et au Vietnam.

Au Philippines, il y a deux langues officielles : Tagalog et Anglais. Alors, la plupart du monde parle un peu d’Anglais et certains le parle très bien, bien que personne ne le parle comme première langue. Au Manila on parle Tagalog, cependant dans la région des Visyas (presque un tier du pays entière où nous avons passé la plupart de notre visite) on parle une langue locale: ‘Visayan’.

Tagalog et Visayan ont été influencé par les Espagnols, qui ont occupé les Philippines pendant longtemps. Je crois que j’ai entendu quelque mots en espagnol: le plus commun était ‘pero’, toujours utilisé pour le mot ‘mais’. Apparemment, 30% des mots sont d’origine espagnole mais je n’ai pas pu reconnaître beaucoup !

Un fait surprenent, c’est qu’en général les plus âgés parlent meiux anglais que les jeunes. La raison: autrefois c’était la langue scolaire. J’adore apprendre les langues mais je ne comprends pas la fidélité nationale qui mène les gens à poursuivre une approche qui rend la communication entre les Isles plus difficile.

Néanmoins, c’était facile à communiquer en Anglais: les locaux le parle clairement. Plus, nous avons constaté des entreprises géré par les Français et les Allemands, donc si vous ne parlez pas Anglais, vous pourraiez les chercher!

De l’autre côté, la plupart des Vietnamiens parlent anglais comme une vache espagnol ! C’est difficile à comprendre, même pour un anglais, et j’ai regardé plusieurs conversations entre les Européens (qui parle bien, mais pas courement, anglais) et Vietnamois dans lesquelles le plus ils se parlent, le plus la confusion augment!

Ceux qui connaissent bien anglais le parle souvent très rapidement, sans pause entre les phrases et avec un ton qui révèle la difficulté de leur propre langue. Nous n’avons pas appris beaucoup mais le mot ‘pho’ avec accents variés se prononce vraiment différemment et veut dire soit soupe aux pâtes, soit rue.

Certains d’entre notre guides ont adopté un ton vraiment sévère: un a crié “GET OUT” chaque fois que le bus est arrivé au destination, et il me paraît qu’on est assez direct. Cependant, nous avons trouvé les gens généralement amicale ainsi que serviable, et jusqu’au maintenant, nous aimons bien le Vietnam.

Water to Forest Ecolodge

Nous sommes arrivés à Bohol par le ‘fast ferry’ de Oceanjet, que nous avons pris de Cebu Pier 1 (400 pesos – moins chère pour s’assoir à l’extérieur, qui me surprise un peu car l’air fraîche nous plaît bien).

Jean-Michel (notre hôte français) m’avait envoyé un email le matin pour demander si nous voudrions un transfert et nous avons y décidé. Alors, nous étions accueillis par un conducteur au port et conduit directement vers Water to Forest.

Le conducteur était amical et il a parlé bien anglais, mais en me demandent mon salaire, il m’a rappelé de plusieurs mauvaises expériences en Inde, lorsque les gens ont fait le maximum pour soutirer autant d’argent que possible. Cette expérience m’a mené même à perdre un peu de foi en ma ‘raison de voyager’ et j’ai même considéré la possibilité d’écourter notre voyage. Heureusement, cet épisode a passé après quelques jours chez J-M et Jacqui !

L’Isle de Bohol nous semble généralement très calme, surtout en comparaison avec Cebu. Néanmoins, j’appellerais Water to Forest un vrai havre de paix, où on peut se détendre complètement. Et c’est ça que nous avons fait pendant notre premier jour. Le plus actif que nous avons pu faire, c’est à nager dans la rivière : sûrement impossible à éviter avec une tel vue :

Le soir, deux filles hollandaises nous ont convaincu de louer une mobylette pour aller voir les sites touristiques de Bohol. Donc, le lendemain nous sommes partis roulant, direction ‘Chocolate Hills’. Je n’avais jamais conduit une mobylette : la chose la plus perturbant c’était qu’il faut se pencher pendant les virages, même en ascendant une colline : J’ai l’habitude de se pencher à vélo, mais seulement lorsqu’on a plus de vitesse, en descendant.

La liberté de pouvoir aller et arrêter n’import ou, c’était super et je me suis vraiment amusé ce jour-là. Nous avons vu les ‘collines de chocolat’ (qui ont la couleur du chocolat pendant la saison sèche) et les tarsiers (les primates les plus petits du monde), mais également cela nous a plait beaucoup de voir le paysage entre les deux.

Notre troisième jour, nous sommes rentrés au tempo du première. Beaucoup de temps dans un hamac, lecture et un peu de natation. Excitation du jour, c’était lorsque J-M nous a montré un arbre, duquel on peut sauter dans la rivière : très rigolo, mais je n’ai pas arrivé à faire un saut périlleux.

Est-ce que je n’ai pas encore mentionné la nourriture ?! Une fusion de goutes Européen avec les plats traditionnels du Philippines : le pesto, fait avec le basilic du jardin, était superbe avec les pates parfaitement cuites et nous avons bien aimé les ‘adobo flakes’ (plat traditionnel avec un brin d’originalité). La meilleure pour moi, c’était les lumpia (rouleau de printemps) et turon (rouleau de banane !) – delicieux.

Dans l’ensemble, c’était quatre jours inoubliables et nous rentrerions sans doute si jamais nous revenons a Bohol.